« Mes 24 heures » (témoignage bis)

Cette semaine, le comité des 24 heures du Droit vous présente, dans le sillage du témoignage de Mme Haidoune-Gasnot, celui d’un autre « fidèle » organisateur. Merci à Thibault Cado de nous faire ainsi partager « ses » 24 heures.

Les 24 Heures du droit sont devenues incontournables.

Tant par leur continuité que par la variété des sujets qui y ont été abordés, les quatre précédentes éditions ont toutes quelque chose d’unique et de commun à la fois.

Ayant été à tour de rôle simple spectateur, participant au jeu de l’unité du droit, membre du comité organisateur et co-contributeur lors de la troisième édition, j’ai pu apprécier cet événement sous toutes ses facettes, et à chaque fois remarquer le formidable investissement que ces 24 heures demandent au comité d’organisation.

Chaque édition des 24 Heures du droit est unique par son sujet et par la qualité, la renommée de ses intervenants, qui à n’en pas douter ont tous été séduits par l’approche singulière de cette manifestation qui se démarque d’un traditionnel colloque (on en voit rarement se clôturer par un défilé, ou se dérouler dans un stade de football non?).

Parce qu’elles auront accompagné plus de la moitié de mes années étudiantes et qu’elles continuent de le faire en tant que tout jeune praticien, les 24 Heures du droit sont pour moi un point de repère. Comme le rappelait Sara Haidoune-Gasnot, la journée des 24 Heures permet de lier l’étudiant, le profane, le juriste qu’il soit praticien ou universitaire, dans « l’unité du droit » chère au collectif du même nom.

Alors, tenté ?

 

 

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